Articles. essais et collaborations à des ouvrages
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Divisé en dix chapitres, l'ouvrage est issu d'une thèse de doctorat dirigée par Pierre Anctil, qui signe la préface et qualifie le livre de « grande avancée » pour notre connaissance. 
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Cliquer pour agrandir l'image. Dans la communauté juive, contrairement à ce que l’on serait porté à croire, il existait plusieurs courants d’opinion à l’égard de René Lévesque et de son gouvernement, même si, en règle générale, le courant majoritaire s’est opposé avec fermeté au projet politique du chef souverainiste.
À l’endroit de sa personne tout d’abord, on peut dire que, d’une manière générale, il existait un respect pour sa démarche démocratique et même une certaine admiration pour sa persévérance. Il y avait aussi une sympathie pour sa cause dans la mesure où l’on comprenait la nécessité de ce que l’on a appelé dans la communauté juive « le fait français ». 
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Au Québec, plus de vingt ans après sa mort, Mordecai Richler continue encore de déranger. Alors qu’un film adapté de son roman, Barney’s version, a été accueilli favorablement par les critiques, et qu’on lui a consacré un nouveau documentaire et une biographie (en anglais, remarquez bien), une polémique a agité en 2010 les milieux culturels et municipaux montréalais. Une vieille garde nationaliste s’opposait à ce qu’on honore sa mémoire, en donnant son nom à une artère dans le quartier du Plateau où il avait vécu, prétextant que Richler avait fait injure à la nation québécoise en qualifiant les Canadiennes françaises de truies reproductrices. 
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
L'ouvrage présente les moments marquants que les collaborateurs et lecteurs de la revue Jonathan ont vécus en compagnie de figures phares des années 1980, tandis que le gouvernement de René Lévesque était réélu pour un deuxième mandat.
De nombreux écrivains québécois collaboraient à la revue Jonathan. Marc Chabot, Denis Dufresne, Georges Dussault, Bernard Lévy, Michel Morin, Sylvie Sicotte, notamment y signaient régulièrement des articles, de même que le romancier Jacques Renaud, célèbre pour avoir publié Le Cassé, première œuvre québécoise écrite en langage populaire dans les années 1960.
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Mon article sur le romancier québécois Yves Thériault et sa dénonciation de l’antisémitisme a été publié dans la revue de l’Université Lublin en Pologne : « Les travaux et les interventions publiques de Victor Teboul portant sur Yves Thériault démontrent clairement que... 
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Je suis heureux de constater que mes publications sont utiles à de nombreux auteurs et universitaires qui les consultent, les citent et les commentent. Cela est d’autant plus satisfaisant de se voir ainsi cité qu’il n’a pas toujours été facile de publier les ouvrages en question.
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
En discussion avec le président d'honneur de l'événement M. Bernard Landry, ministre délégué du Commerce extérieur du gouvernement de René Lévesque, je suis à droite sur la photo (Musée des beaux-arts, Montréal, nov. ou déc. 1982). J’ai fondé la revue Jonathan en 1981 car je souhaitais favoriser l'émergence d’une pensée juive québécoise de langue française, comme il existe une pensée juive typiquement française au pays de Léon Blum et de Jacques Attali ou une pensée juive américaine dans les États-Unis de Philip Roth. Je pense qu’un jour cela sera possible, mais quoi qu’il en soit, voici mon éditorial paru dans le premier numéro de la revue daté Octobre 1981. On trouvera la collection complète de la publication dans plusieurs bibliothèques. Je rappelle que de nombreux auteurs québécois collaboraient régulièrement à la revue, qui fut publiée de 1981 à 1986, et que nous fûmes parmi les premiers à faire connaître et à promouvoir la diversité francophone québécoise.
Plusieurs personnalités politiques québécoises appuyèrent en outre la revue, tels que Gérald Godin, ministre des Communautés culturelles et de l'Immigration, et Bernard Landry, alors ministre délégué du Commerce extérieur. On reconnaîtra dans les photos ci-dessous M. Landry, à l'occasion du premier anniversaire de Jonathan célébré en 1982 au Musée des Beaux-arts de Montréal, et M. Pierre Bourgault, lors d'une réception de Jonathan, au Salon du livre de Montréal, en novembre 1984. 
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Pierre Bourgault lors d'une réception de Jonathan au Salon du livre de Montréal (nov. 1984). Jonathan participant au Salon du livre de Montréal 
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Alexandrie, la corniche, vue de l'hôtel Cécile. (Photo - Victor Teboul) Causerie prononcée à la 4e édition du Festival du Monde arabe de Montréal dont le thème portait sur «La culture arabe entre diversité et monolithisme».
Combien d’émotions me traversent depuis que j’ai appris que j’allais être parmi vous ce soir. Vous m’avez reconnu par mon accent, cette façon de parler qui nous distingue et qui est indubitablement d’Égypte. Enfin, me dis-je, des gens qui vont me reconnaître. Je n’aurai pas besoin de répondre à la question qu’on me pose depuis au moins 40 ans : d’où tu viens ? Et qui nécessite tant d’explications. Un cours d’histoire, presque. La question sur mes origines. 
|
par Victor TeboulPh.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca ®
Version française de On Being A Jewish Writer in Quebec.
L'écriture constitue, pour moi, avant tout une tradition : on s'inscrit en continuité avec une pensée et une histoire. On s'insère dans un contexte donné que l'on questionne. Écrire tout en étant juif, en France ou aux États-Unis n'est certainement pas la même chose qu'au Québec. On pourrait évidemment s'en abstraire, mais pour moi il s'agit avant tout d'une question d'insertion. Il faut dire aussi que la forme d'écriture qui est la mienne est pour l'instant davantage celle de l'essai que celle de la fiction. C'est que le roman au Québec m'apparaît moins directement relié à la réalité quotidienne que l'essai qui ici porte en lui toute la réflexion culturelle et politique du vécu québécois. 
|