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Document
par Victor Teboul
Ph.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca®

Lors d’un séjour dans les Laurentides, je me suis recueilli avec beaucoup d’émotion devant la sépulture de Gaston Miron. J’ignorais qu’il reposait au cimetière de Sainte-Agathe-des-Monts. J’ai eu le bonheur de rencontrer M. Miron à l’occasion de sa visite mémorable à l’Université McGill au printemps 1972 au cours de laquelle il était venu prononcer une conférence à l’invitation de l’éminent critique littéraire et directeur du département de littérature, M. Jean Éthier-Blais. J’étais à l’époque chargé de cours en lettres québécoises à McGill et je dirigeais la rédaction de la revue Nouveau Monde.

Je me sentais assez privilégié d'avoir pu assister à la conférence de Miron, mais je souhaitais qu'il approfondisse certains aspects de son intervention. Je proposais donc à mon collègue et ami, Jacques Picotte, qui connaissait bien l'oeuvre de Miron, de réaliser une entrevue avec l'auteur de L'homme rapaillé pour Nouveau MondeLire la suite


par Victor Teboul
Ph.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca®

Ma réaction à l’article de Natalie Mojžíšová, paru dans la revue universitaire polonaise LUBLIN STUDIES IN MODERN LANGUAGES AND LITERATURE,  intitulé « L’image de l’autre dans Aaron, roman montréalais d’Yves Thériault » 

Réponse adressée à la revue LUBLIN STUDIES IN MODERN LANGUAGES AND LITERATURE. Lire la suite


par Victor Teboul
Ph.D. (Université de Montréal), Directeur, Tolerance.ca®

En octobre 1981, il y a donc 41 ans, paraissait à Montréal la revue Jonathan, une publication mensuelle vendue dans les kiosques partout au Québec, dont je fus le fondateur et le directeur. Elle parut quelques mois après la réélection du gouvernement de René Lévesque en avril 1981; elle sera publiée tous les mois, sauf en été, pendant 5 ans, jusqu’en 1986. Ce fut une aventure d’autant plus excitante que la revue donnait la parole, pour la première fois dans le paysage littéraire québécois, à des Québécois, comme on dit, « de souche » et à des Juifs Québécois. De plus, la revue ouvrait ses pages à des auteurs israéliens, pas toujours très sympathiques aux politiques de leur gouvernement, tel que Zeev Sternhell. Lire la suite